FNE participe à la consultation publique sur le schéma d'orientation minière
Les organisations ont ainsi rappelé trois points forts :
- Le respect de toutes les zones disposant d’un statut de protection réglementaire ou faisant l’objet d’inventaires d’intérêt écologique. En effet, afin d’être compatibles avec les préconisations du Grenelle de l’Environnement, les activités minières devront respecter les secteurs riches en biodiversité. Les zones disposant d’un statut de protection réglementaire ou faisant l’objet d‘inventaires d’intérêt écologique doivent être interdites à l’exploitation minière.
- Une meilleure réglementation de l’orpaillage alluvionnaire. Cette méthode implique une turbidité des eaux, impactant fortement la faune et la flore aquatiques et entraîne des conséquences négatives sur la potabilité de la ressource. Cette activité doit être maintenue pour des raisons socio-économiques mais plus fortement réglementée afin de limiter au maximum les impacts sur le régime hydrique et la qualité des eaux.
- L’adoption d’une gouvernance adaptée pour la commission départementale des mines. Le Grenelle de l’Environnement a pour la première fois intégré toutes les parties prenantes aux instances décisionnelles. La commission des mines devra respecter ce mode de gouvernance et faire siéger avec les mêmes droits de vote, toutes les parties concernées par la question de l’orpaillage en Guyane, parmi lesquels le conseil scientifique régional du patrimoine naturel, le Parc amazonien de Guyane et les communautés indigènes.
Lire les propositions et les remarques de FNE sur le projet de schéma d'orientation minière soumis à consultation publique


