Les prochaines élections ne se feront pas sans nous. Nous l'avons rappelé avec force le samedi 28 janvier lors de notre 36e congrès, L'Appel des 3000 pour un contrat environnemental. Retour sur un grand jour.
Un village, avec sa place et son terrain de pétanque. C'est ce qu'ont pu découvrir les 2000 participants à notre 36e congrès en arrivant dans le hall de l'Espace Paris Est Montreuil, le samedi 28 janvier. Un village, comme un symbole du mouvement, de sa diversité et de sa convivialité. Autour de la place, des militants, venus de toute la France, levés aux aurores mais souriants, ont animé leurs stands et partagé leurs expériences, dans une atmosphère de fête. Nathalie Kosciusko-Morizet, encore ministre de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement et Hélène Gassin, vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France l'ont inauguré vers 13 h, au milieu d'une foule compacte.
A l’étage du vaste bâtiment, en plénière, dans une ambiance plus concentrée, les militants ont pu entendre les allocutions d’accueil de Dominique Voynet, maire de Montreuil, Michel Riottot, président d’Île-de-France Environnement et Bruno Genty, président de FNE, puis les tables rondes, animées par Claire Fournier, présentatrice de l’émission C’est notre affaire, sur France 5. De Jean Jouzel, prix Nobel de la paix 2007 à Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental, divers points de vue se sont exprimés autour du thème des crises économique et écologique et des moyens d’y remédier.
Serge Lepeltier, Dominique Voynet et Jean-Louis Borloo ont ensuite dressé le bilan de leurs mandats, leurs succès et leurs difficultés. Puis dans une ambiance de meeting, devant une salle bondée, Bruno Genty, président de France Nature Environnement, a prononcé son discours et souligné les grands enjeux environnementaux - réunis dans l'Appel des 3000 - auxquels sera confronté-e le prochain ou la prochaine président-e de la République. Maurice Wintz, président d'Alsace Nature, et Claudine Joly, présidente du Crepan (Basse-Normandie), nous ont fait partager leurs expériences, donnant ainsi une tonalité collective à ce discours.

